Partagez | .
 

 LA BELLE ÂME (kovu)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar

Kovu Custer



Messages : 8
Date d'inscription : 11/09/2017

MessageSujet: LA BELLE ÂME (kovu)   Lun 11 Sep - 21:25


 

kovu custer
❝ la chaleur de corps. ❞


nom : ça glisse facilement sur les palais, les langues ne fourchent pas, custer, c'est simple, c'est commun, les têtes ne vrillent pas quand son blase résonne dans les rues, entre les murs, les visages restent indifférents, pas de rictus qui tordent les lèvres, qui déforment les traits étrangers. prénom(s) : quelques regards qui se perdent, des sourires étouffés, ça fait tâche, un peu, Kovu. ça vient pas d'ici, mais de là-bas, ça résonne comme une belle blague qui s'étire sur une vie entière. il s'en fichen le gamin, des grimaces qui se dessinent quand il crache ces quatre lettres, il l'a cherché, au fond, à choisir ce prénom ridicule, peu banal. dewey, qu'on l'appelait, avant que tout ça n'arrive, avant que sa vie ne chavire. date et lieu de naissance : il est pas vieux, kovu, vingt-sept années à errer ici et là, roi d'un royaume en ruine qu'il tente de rebâtir tant bien que de mal. il se souvient des océans émeraudes qui flirtaient avec l'écume, les vagues qui venaient et mourraient sur le bord de plage, s'échouaient jusqu'aux pieds des quelques habitants avant de se retirer pour prendre un peu plus d'élan et tenter d'happer les chevilles des malheureux. il ne connait que trop bien les maisons qui formaient son bled. où il avait vu le jour un vingt-quatre mars. son premier cri résonne peut-être encore dans ces plaines anglaises, entre les murs de seasalter.   occupation :  il deal des orgasmes gustatifs ambulants, de petits plaisirs qui chatouillent les papilles et arrachent des cris de jouissance. reese, ses canines scintillent au grand jour quand ses clients mordent avidement dans ses crêpes, il rit, il jubile quand les âmes les plus acides dévorent leur repas sans se douter que, sous quatre tonnes de sucre, de chocolat et autres merdes en tout genres, se dissimulent probablement un ou deux mollards.  situation maritale : il aime bien se rouler dans les draps, occuper le moindre centimètre carré de son matelas, se réveiller seul, émerger sans humer l'odeur fétide d'une haleine matinale. le gamin, il aime la solitude, sa seule compagne. chanson préférée : chasing cars , snow patrol. rêves, ambitions : il n'en a pas vraiment, kovu, il se laisse porter par le vent, advienne que pourra. il encaisse, il se relève, il se contente de vivre, survivre parfois, il ne vise pas loin, il ne tire pas de plans sur la comète, c'est dangereux, d'imaginer un avenir radieux.  le lycée, les meilleures années? : fantôme errant occupant une chaise, souvent ici et là plutôt qu'entre les murs d'un lycée, kovu, il n'a que des bribes de souvenirs, bons, lambda, jamais mauvais. quelques amis, quelques connaissances, il ne s'intéressait pas à ses classes, à ses camarades, à ses bâtiments qui se dressaient et disparaissaient au rythme de ses déménagements.  citation préférée : Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps. crédit : fakear , tumblr groupe : peyton.



live the dream


UN kovu, il a une peur irrationnelle de l'enfermement,  il aime pas les murs trop proches, les murs sans fenêtres, les murs qui forment un espace clos, un espace qui semble se refermer sur lui-même, l'écraser, l'étouffer. DEUX un filet de lumière, quelque chose qui scintille, qui brille, qui percent les ténèbres et les démons qui les habitent, le garçon, il a toujours besoin d'une source lumineuse, comme un gamin à qui l'on aurait conté de mauvaises histoires, il fuit les nuits sans lune, les lieux sans lumière.   TROIS les mots effleurent son palais et s'échappent d'entre ses lèvres sans qu'il ne s'en rende vraiment compte. kovu est cru. kovu est franc. il blesse parfois, titille souvent, il ne garde pas sa foutue langue dans sa poche. ça lui a valu quelques coups entre les côtes, quelques crachats glissant sur ses joues, mais jamais il n'a daigné fermer son clapet. QUATRE il sait pas s'attacher, le garçon, il glisse quelques mots doux aux oreilles de son entourage, il offre quelques sourires, quelques étreintes, il rassure les âmes brisées avant de disparaître. il craint l'abandon. alors, quand les relations se font plus intimes, plus puissantes, il s'échappe, file entre les doigts et s'efface de votre existence sans mot, sans trace, sans raison, et ça fait mal. CINQ kovu il peste souvent sur le monde et crache sur ses habitants. sous ses airs de vipère mal-aimée, il tremble à la vue d'une abeille, craint le tonnerre et les éclairs, le garçon, il se planque aussi sous sa couette quand le temps s'y prête, avale un bol de céréales au p'tit matin, privilégie les disney bien plus que les indie. SIX des notes de musique qui se perdent, les murs qui tremblent au rythme des corps qui se meuvent sur la piste, suent, se collent et s'embrassent. kovu, il aime pas les boîte de nuit, les soirées un peu étranges, un peu bizarres, non, il préfère mille fois une petite terrasse où les pigeons se mêlent aux familles, quelques verres par-ci, trois quatre cigarettes par là et les voix qui résonnent en une mélodie bien agréable. SEPT il est rancunier, le garçon, les gestes et les mots s'ancrent dans son esprit et jamais ne s'effacent réellement. il n'oublie pas. il retient. il enterre avant de lacérer les corps de ces mêmes paroles, du ton employé, il vomit toute sa haine, toute sa rancune et détruit les responsables de ses maux par soif de vengeance régit par un peu de colère peut-être, beaucoup de tristesse sûrement. HUIT kovu, il n'aime que très rarement. il tolère la plupart du temps. il erre d'un ami à l'autre, passe mais n'installe jamais de relation durable. les quelques rares âmes qui forment son entourage, il les chérit. il est le frère aimé, le frère voulu. il râle beaucoup, le garçon, mais il est là. il prend sa caisse et taille la ville d'un bout à l'autre pour récupérer un ami un peu soûl, il recueille les oiseaux égarés par hasard au pied de son appartement, il leur offre une épaule pour y verser quelques larmes, des bras pour s'y réfugier, des mots pour apaiser. NEUF il tangue, il bascule d'un bout à l'autre, sans crier gare, sans que l'on s'y attende vraiment, il passe du rire aux larmes, des larmes aux poings, des poings au silence. il est instable le gamin. une tempête en constante évolution, des vents violents, une brise légère, une pluie battante, une rosée matinale, un mot de travers et le tonnerre gronde. DIX mille et un motifs, couleurs dégueulis, kovu, il tue le style, poignarde karl lagerfeld et dessine un magnifique doigt d'honneur aux plus grands couturiers. enfermé dans son appartement, il n'est pour le monde qu'un corps errant vêtu de pyjamas tous plus ignobles les uns que les autres. claquettes chaussettes, un plaid sur les épaules, parfois en boxer, souvent à poil. ONZE kovu, il vit pas seul. elle est là, de jour comme de nuit, elle s'immisce sous ses draps, se colle doucement contre sa peau et lui arrache de nombreux rictus. il l'aime le garçon. il l'aime d'un amour infini. elle ne parle pas. elle miaule. elle ronronne quand la paume de sa main chatouille son pelage. madonna, c'est l'âme de son appartement, de ce monde. quatre pattes. un nid affectueux qui erre entre ces murs, un tigre miniature. DOUZE  kovu, il se donne du mal. vraiment. il essaye une fois, dix fois, cent fois. il danse devant les fourneaux, flirte avec les flammes, évite l'incendie de peu et raccroche le tablier, mais ses plats, parfois périlleux, sont souvent de vrais orgasmes gustatifs. TREIZE elle gronde, bien installée au creux de son estomac, nichée dans son ventre, cancer qui le ronge et effrite son petit monde. il a essayé de l'apprivoiser. il a essayé de l'accepter. chaque fois, elle revenait à la charge, un peu plus vive, un peu plus forte. il est violent, le gamin, animé par cette colère qui n'a cessé de croître et de grandir. parfois, des os se brisent sous ses poings, des visages se tuméfient, se déforment. hommes. femmes. il fait pas de différence. QUATORZE kovu, c'est son propre patron, l'unique responsable de ses gestes, ses paroles, son gagne-pain. pas d'âme rôdant autour de lui. pas de voix qui hante ses nuits. QUINZE lion à l'instinct bien ancré, bien présent, kovu, il a pas oublié d'où il venait. citoyen du monde, errant ici et là, vile voleur, il attendrissait les p'tites vieilles de quartiers, amadouait les naïfs, ses deux pupilles pétillantes et humides qui accompagnaient quelques mots doux, quelques mots difficiles, acteur sans faille, manipulateur sournois.

AVANT TU RIAIS.

Il se tait le garçon. Ses deux petites mains sur ses lèvres, les yeux clos, le corps secoué de sanglots, il se tait. Et il tremble. Elles dansent devant lui. Des formes sombres. des formes qui se nourrissent de la peur, de l'angoisse, elle grandissent et se meuvent devant les pupilles de leurs victimes. Fantômes inexistants. Elle lui a répété. Mille et une fois. Moins peut-être. Trop souvent. Elle l'a tiré dans cette pièce, entre ces murs sans fenêtres, sans issue. Elle l'a traîné par les cheveux. Elle l'a jeté entre les rats. Pour le protéger, qu'elle disait. Pour le préserver, qu'elle clamait. Folle à l'esprit enrayé, machine défectueuse, mère affreuse. Et la porte qui s'est fermée. Et kovu enfermé. Il se tait. Il ramène ses genoux écorchés contre sa poitrine. Des perles salées glissent sur ses joues, roulent et meurent sur le sol poussiéreux, dalles crasseuses jonchées de cadavres de bêtes un peu étranges, un peu bizarres. Il bouge pas, le gamin. Il reste là. Il espère. En vain. Un claquement au loin. De ceux qui annoncent une mauvaise nouvelle. Il le sait, kovu, mais il ne veut pas l'entendre, il ne veut pas l'assimiler.
Alors il attend.
Dix heures.
Dix jours.
Dix mois.
Et il entend,  le gamin. Le cliquetis de la poignet rouillée qui tourne et se retourne. Des voix qui se perdent et lui parviennent. Elle s'entremêlent doucement. Les lumières artificielles qui courent sur les murs, auréoles furtives, qui scintillent et pétillent, chassent les formes dansantes et se posent sur son corps frêle, crasseux, malheureux.  
Les visages se dessinent vaguement. Traits flous qui ne lui étaient pas familiers. Il hausse un sourcil, ses yeux sur perdent derrière les corps qui s'entassent devant sa carcasse. Ils n'étaient pas là. Elle était là. Il pince doucement ses lèvres, se recule et se roule dans son coin. Il a peur le garçon.
Alors il attend.
Une seconde
Une minute
Une heure.
Il glisse hors de sa prison, ses petits doigts devant son visage. Les rayons du soleil l'effleurent, agréable chaleur. Des mots se perdent vaguement à ses oreilles.
(voix divines qui se sont perdues, esprit embrumé, elle a voulu te préserver, de démons inventés)
Mais kovu, il n'a retenu que son départ, à lui. Il n'a retenu que ce claquement de porte au loin, alors il l'a détesté. Il les a détesté. Son père qui s'échappe, sa soeur qui le suit, et le gamin comme appât donné à ce lion maudit. Il jure, kovu, de leur faire payer, que sa langue roulerait sur son palais pour laisser échapper des mots affreux, des propos crus, peut-être même quelques poings contre leurs os, vengeance justifiée.
Alors il attend.
Il occupe des places vacantes dans de nombreuses familles, portrait parfait, le gamin perdu recueilli. Il se perd ici et là. Il crise. Il glisse. Il part et revient. Il ne tient jamais plus d'une semaine. Sept jour un record.
Et il est là. Dans cette ville dont l'existence lui échappait. Il vend au monde quelques délicieuses bouchées, parfois piégée.  

no fear


pseudo/prénom : spf , delphine. âge : vingt-deux balais.  :hm:   inventé, scénario? : inventé. fréquence de connexion : tous les jours. personnage préféré dans la série? : je les aime tous d'amour, ils sont tellement différents.  :arf:  avatar : grant gustin. un dernier mot? : denis brogniart est trop haut dans le game pour nous tous, sachez le.
Revenir en haut Aller en bas
 Voir le profil de l'utilisateur       
avatar

Jordy Rhys



Messages : 28
Date d'inscription : 11/09/2017

MessageSujet: Re: LA BELLE ÂME (kovu)   Lun 11 Sep - 21:45

ce pseudo, cette plume :arf:
j'suis déjà fan de kovu I love you
bienvenue en tout cas, si tu as des questions, tu sais où me trouver ! :ange:
Revenir en haut Aller en bas
 Voir le profil de l'utilisateur       
avatar

Kovu Custer



Messages : 8
Date d'inscription : 11/09/2017

MessageSujet: Re: LA BELLE ÂME (kovu)   Lun 11 Sep - 21:49

t'es bien beau toi :he:
c'est beaucoup trop adorable ces petits compliments, merci mille fois :arf: :arf:

promis, si j'ai un problème, j'hésite pas à venir te harceler :he:
Revenir en haut Aller en bas
 Voir le profil de l'utilisateur       
avatar

Jordy Rhys



Messages : 28
Date d'inscription : 11/09/2017

MessageSujet: Re: LA BELLE ÂME (kovu)   Lun 11 Sep - 22:12

pas aussi sexy qu'toi :siffle:
ta fiche est parfaite,  du coup,  j'te valide : soit honoré, t'es le premier membre officiel I love you
Revenir en haut Aller en bas
 Voir le profil de l'utilisateur       


Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: LA BELLE ÂME (kovu)   

Revenir en haut Aller en bas
        
 

LA BELLE ÂME (kovu)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Une belle photo ? une bonne photo ? LA photo ?...
» Albert Cohen : Belle du Seigneur, Le livre de ma mère, etc.
» La plus belle scène de Manga ( tous mangas confondus )
» La belle andalouse
» post fumage, netoyer sa belle?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GO RAVENS  :: my name is lucas scott :: an unkindness of ravens :: welcome to tree hill-